Dimanche 16 septembre 2007
Meme si Michel Onfray se réfère en permanence à la psychanalyse , c'est tout simplement pour persuader ses auditeurs et lecteurs qu'il est investit d'un
doctorat en Philosophie et en saupoudrer ainsi sa pensée . Pas plus scientifique que psychanalyste , il a à son actif cette virulence caractérisée à l'égard des croyants.
Pour Irene Fernadez:
Le succès considérable du Traité d'athéologie de Michel Onfray a contribué à répandre l'idée que les trois monothéismes sont fondés sur " une série de mépris identiques : haine de la raison et de l'intelligence ; haine de la liberté ; haine de tous les livres au nom d'un seul ; haine de la vie ; haine de la sexualité, des femmes et du plaisir, etc. " La violence de la charge et son large écho auprès du public ont décidé Irène Fernandez à prendre la plume contre Michel Onfray. Mettant de côté les questions de croyance personnelle (qui relèvent de la liberté de chacun), en sa qualité de philosophe et de théologienne, elle pointe les nombreuses erreurs historiques et philosophiques qui émaillent ce livre, et fait ici la démonstration qu'il existe une incontournable alliance entre la foi et la raison. Elle relève le regard singulièrement passéiste que ce Traité d'athéologie véhicule sur la femme et, à Michel Onfray, qui ne semble pas l'avoir compris, elle explique clairement ce qu'est une religion.
Car, pour Irène Fernandez, " il n'est pas question de laisser passer une pareille agression sans marquer le coup. "Tendre l'autre joue" est une maxime qui concerne les injures qui vous sont faites personnellement, et non celles qui visent, comme ici, l'honneur même de tous les croyants. "Pour Régis DEBRAY:
"Si je remonte à la source,ce n'est pas un bouleversement spirituel qui m'a amené à la question religieuse .Cette question dépasse Dieu,si j'ose dire,puisqu'il y a beaucoup de religion sans Dieu.C'est un dépaysement violent et plutot amer:en Bolivie en 1967, on a buté sur la résistance ou l'indifférence indienne à l'égard du projet révolutionnaire. Nous aprlons espagnol ils parlent aymara ou guarani.
La Croyance ,c'est ce qui subsiste et résiste .Ma découverte du religieux se confond donc avec ma surprise devant la diversité des cultures humaines .Elle passe par l'anthropologie plus que par la theologie.
C'est le principe de réalité qui m'a fait rencontrer l'inconscient religieux non par le mystique mais par la pratique.
Catholique sociologique ,j'ai comme tout le monde abandonné la foi chrétienne et cessé toute pratique à l'age de 15 ans pour passer directement d'un messianisme révélé à un "messainisme scientifique": un cursus parfaitement banal . Entre 1967 et 1971 j'ai eu la chance de passer quatre ans en prison et d'approfondir l'histoire antique et moderne en lisant Dostoiewski et Cervantès.
Dans une société qui ne croit plus en l'au-dela ,voila des gens qui s'y consacrent et qui par la meme se consacrent à leur prochain. Pour moi le curé était le frere du militant particulièrement en Amérique latine où les catholiques sont la base arrière du socialisme.Pour Guy COQ (agrégé de philosophie)
Guy Coq, agrégé de philosophie et collaborateur de la revue Esprit, livre sa réflexion sur son cheminement de foi qui donne naissance à une interrogation : pourquoi l'Église apparaît-elle souvent comme un obstacle à la vie de foi ? Cette question est née de sa propre expérience. Élevé dans une foi catholique dynamique, Guy Coq perd tout lien vivant avec la foi et l'Église. Après avoir vécu l'ère du soupçon, il lui apparaît qu'une seule recherche vaut la peine d'être vécue : redécouvrir l'Évangile sans occulter l'aspect subversif de la Bonne Nouvelle.
Ce livre, fruit de son cheminement, rassemble un certain nombre d'articles parus dans différentes revues. Ils sont agencés autour de plusieurs thèmes : « retrouver l'espérance », « christianisme et modernité », « le mal », « pour une foi en dialogue », « christianisme et spiritualité ».
À propos de la modernité, l'auteur termine son chapitre par ces mots : « Pour conclure cette partie je hasarderai une analogie. De même que l'Église manqua la question sociale, je me demande si elle est aujourd'hui suffisamment à la hauteur d'un problème massif : le défi culturel et civilisationnel » (p. 109).
Le cri que ce philosophe lance à l'Église prend d'autant plus de relief qu'il pense que l'évolution de notre société est une chance pour le christianisme. « L'individu n'est plus encadré, et doit assumer par lui-même les options d'ordre spirituel. Cette libération du pouvoir de chacun, de rencontrer à la fois la crise radicale dans l'expérience spirituelle, de devoir inventer les chemins d'une issue, et de devoir décider librement, voilà une situation totalement favorable à la Bonne Nouvelle »
Par Desperret Yann
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Publié dans : contre-michelonfray
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Croire en Dieu n'est pas le sujet d'une dissertation du bac ni de la licence. C'est une affaire de foi et d'exemple.
Et ces croyants, ma foi, ne montrent pas l'exemple.
J'apprécie intensément le second degré, ici, il est splendidement mis en forme.
Les dénonciations qui s'exerce sur Michel Onfray sont sublimes.
Bonne continuation sur cette caricaturisation de l'opposition face aux thèses de Onfray...
Michel, déjà, ce vieux nom cache un vieux démon en cet être dégoutant...
lol
Bonjour,
Je ne comprends pas pourquoi vous avez besoin de consacrer un site à michel onfray.
S'il est aussi minable alors pourquoi lui consacrer un site à lui tout seul?
On ne consacre jamais un site à quelqu'un de façon innocente.
Le fait que vous avez besoin de lui faire tant d'éloge montre bien sa personnalité exeptionnelle que vous jalousez férocement.
Salutations et moi ni personne ne fera un site contre ou pour vous puisque votre personne n'existe que par une opposition.
Ne vous inquiétez pas, tous les grands hommes ont pour habitude d'être salie par la jalousie des impuissants dont vous faites partie...
Bonne journée les impuissants et essayez d'exister par vous même...
Je vous signale qu'un livre de Jean Bothorel va paraître aux éditons Fayard, "Chers Imposteurs". Il y est question de Michel Onfray. Un livre qui "décoiffe" !
Aucun étonnement ! le fonds de commerce de ce philosophe de caniveau c'est de demolir de proner la dechristianisation (rien que çà) ; dans 50 ans il ne sera plus là ce con. Le Christianisme certainement que oui.
ma critique et ce n'est bien qu'une critique s'adresse à ceux ou celles qui ne se livrent qu'a l insulte ,car pour ecrire un edito (voir ci dessus) ou trois lignes(les commentaires) d'une critique mal formulée et avec peu d'arguments .il ne faut pas a mon sens vomir sur une personne qui n' a que seul objectif de nous eclairer sur notre histoire et notre façon d'etre, quand Michel Onfray parle d un auteur ,un phylosophe contemporain ou non, il l 'etudit avec une minutie rare et je conseille simplement a ceux qui se livrent a telle chose de le lire sans appriori
a bientot