Vendredi 12 janvier 2007


 A propos d'Abraham
Abraham (en hébreu: אברהם - abrāhām, ; en arabe: إبراهيم الخليل - Ibrāhīm al-khālil, l'ami privilégié (de Dieu)) est un personnage de la Torah, de l'Ancien Testament et du Coran. Il est considéré comme le père du monothéisme.
Lire la suite ->  http://fr.wikipedia.org/wiki/Abraham











Nous allons lancer jusqu'au 31 Janvier une vaste consultation auprès des représentants des autres religions monothéistes et du dialogue interreligieux pour mesurer l'impact des écrits pernicieux de Michel Onfray sur la Liberté de Croyances.
 Nous publierons tous ces comptes rendus courant Mars 2007
Continuez de nous transmettre toutes vos remarques et suggestions : respectdescroyances@yahoo.fr

Forum des Religions : http://www.forum-religion.org/

Par Desperret Yann - Publié dans : contre-michelonfray
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Vendredi 12 janvier 2007


    











Les grands theologiens , philosophes chrétiens et libres  penseurs depuis Saint Augustin, Pascal
ou bien Kant ont toujours su garder l'humilité nécessaire.

Aujourd'hui encore devant le décapage sans précédent qu'opère le phobosophe Onfray
on peut se réjouir . Nos références sont solides. Avec Paul Ricoeur, René Girard ,Jean Guitton et tant d'autres.
Meme Chouraqui célèbre toute la richesse des religions monothéistes.
Michel Onfray ne s'embarrasse pas de ces détails lui. Son souci est de vendre ses bouquins.

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http://www.partenia.org/

 Partenia est un espace de liberté où l'on peut entrer en dialogue avec tous les peuples de la terre Jacques Gaillot.


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Guy Coq, Agrégé de philosophie, Guy Coq est un collaborateur régulier de la revue Esprit, où il traite des questions d'enseignement et d'éducation. Guy Coq s'est beaucoup investi dans une réflexion de style philosophique sur les relations entre école et société. Il a animé un groupe de recherche militante intitulé : "École et société". Dans son livre, paru dans une première édition en 1995, Laïcité et république, le lien nécessaire, il insiste sur le rôle de la laïcité, comme « espace de liberté de croire ».


Les concepts fondamentaux de Saint Augustin:
Concepts fondamentaux [modifier]

Les concepts fondamentaux de la réflexion de saint Augustin sont les suivants :

  • la foi, adhésion de l’âme nous faisant saisir les principes premiers et nous mettant en possession de la vérité (la foi, si elle précède l’intelligence, n’est pas de nature à ruiner la raison) ; la foi est une croyance en quelque chose d’invisible, et Augustin répond à ceux qui affirment que l’on ne peut croire en ce qui ne tombe pas sous les sens (extérieurs ou sens interne) que nous croyons toujours à certaines choses que nous ne percevons pas, telle que, par exemple, la bienveillance d’un ami. L’esprit humain ne peut donc se passer de foi, à moins de vivre comme une bête (De la foi aux choses qu’on ne voit pas, §1). La foi aux choses invisibles n’est donc pas en elle-même irrationnelle, mais fait partie, d’une manière raisonnable et nécessaire, de la vie humaine :

« Or, croire qu’on n’est pas aimé parce qu’on ne voit pas l’amour, ne pas rendre affection pour affection parce qu’on s’en croit dispensé, ce n’est pas là un acte de sagesse, mais une réserve odieuse ; et si nous ne croyons pas à ce que nous ne voyons pas, si nous nions les volontés des hommes, parce qu’elles échappent à nos yeux, il en résultera un tel trouble dans la société que tout sera renversé de fond en comble.  » 

  • L’Amour, qui consiste à désirer quelque chose pour elle-même. Augustin distingue l’amour de soi et l’amour de Dieu. Seul l’amour de Dieu est un amour authentique et juste car il n’altère pas notre être mais au contraire l’augmente. L’amour est charité et s’oppose à la concupiscence. C’est un mouvement de l’âme vers ce qu’elle désire, et en ce sens, l’appétit naturel de l’âme est l’amour qui l’entraîne vers Dieu (idée que reprendront plus tard Thomas d'Aquin, et à la limite Baruch Spinoza dans les limites de la définition particulière que ce dernier établira de « Dieu »). Voir aussi entéléchie.
  • Le libre arbitre et la grâce. La liberté est pour Augustin correspondance entre la volonté humaine et la volonté divine ; elle n’est donc pas un choix, mais une sorte de nécessité à se conformer à l’ordre divin. Il existe toutefois deux sortes de liberté : la liberté parfaite qui précède la chute où l’homme est libre entièrement, parce qu’il fait de lui-même le bien, qu’il est ce bien qu’il réalise ; une liberté imparfaite, après la chute, qui témoigne de la corruption de la nature humaine, autrement dit de la mauvaise utilisation de sa volonté. Quand l’homme est bon malgré tout, ce n’est pas de son fait, mais par la grâce de Dieu.
  • La Raison, conçue comme faculté discursive, n’entrant pas en conflit avec la foi, mais la complétant : il faut, en effet, comprendre pour croire ;
  • La Mémoire, source de l’identité personnelle, est une faculté de la pensée, conscience des temps passé, présent et à venir. Cette faculté permet l’intelligence et la volonté. C’est par la mémoire que l’âme se rappelle d’elle-même et reprend possession d’elle-même. Quand l’âme se cherche elle-même, après s’être perdue par concupiscence, elle se retrouve par la mémoire, qui est alors un mouvement de l’être vers Dieu.
  • La notion de devenir historique explicitement formulée dans :
  • Il est une des principales sources de la doctrine du Péché originel et de l’exclusivisme, du mépris du monde et de doctrines "culpabilisant" l’exercice humain de la sexualité. D’aucuns lui attribuent aussi :
    • L’origine de la misogynie dans les religions d’autorité issues du christianisme
    • Une responsabilité dans l’antisémitisme chrétien.
  • La guerre sainte, en fait, dans son vocabulaire la guerre juste, comme le montre ce passage de la Lettre 185 d'Augustin à Boniface, préfet militaire en charge de la répression des donatistes:

« Les martyrs sont ceux dont le Seigneur a dit : "Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice " (Matthieu V, 10) Ce ne sont donc pas ceux qui souffrent persécution pour l'iniquité et pour la division impie de l'unité chrétienne qui sont véritablement martyrs, mais ceux qui sont persécutés pour la justice. Agar aussi a souffert persécution de la part de Sara (Genèse, XVI, 6). Celle qui persécutait était sainte, celle qui était persécutée ne l'était pas. (...) Si nous examinons même plus attentivement la chose, on verra que c'était plutôt Agar qui, par son orgueil, persécutait Sara que Sara ne persécutait Agar en la punissant (...) Si nous voulons donc être dans le vrai, disons que la persécution exercée par les impies contre l'Église du Christ est injuste, tandis qu'il y a justice dans la persécution infligée aux impies par l'Église de Jésus-Christ. (...) L'Église persécute pour retirer de l'erreur, les impies pour y précipiter. Enfin, l'Église persécute ses ennemis et les poursuit jusqu'à ce qu'elle les ait atteints et défaits dans leur orgueil et leur vanité, afin de les faire jouir du bienfait de la vérité, les impies persécutent en rendant le mal pour le bien, et tandis que nous n'avons en vue que leur salut éternel, eux cherchent à nous enlever notre portion de bonheur sur la terre. Ils respirent tellement le meurtre qu'ils s'ôtent la vie à eux-mêmes, quand ils ne peuvent l'ôter aux autres. L'Église, dans sa charité, travaille à les délivrer de la perdition pour les préserver de la mort; eux, dans leur rage, cherchent tous les moyens de nous faire périr, et pour assouvir leur besoin de cruauté, ils se tuent eux-mêmes, comme pour ne pas perdre le droit qu'ils croient avoir de tuer les hommes.  » 

Par Desperret Yann - Publié dans : contre-michelonfray
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Vendredi 12 janvier 2007


Tissons toujours plus de liens vers d'autres liens afin que ces faisceaux de liens convergent vers d'autres liens et toujours plus de liens encore et désavouent ainsi l'absurdité de la phobosophie de Michel Onfray. Les centaines de millions de croyants à travers le monde que cet individu ridiculise et humilie avec complaisance méritent d'etre entendu et ont droit au respect.

 Un Haut lieu du Dialogue intereligieux en France.Communauté de TAIZE
   http://www.taize.fr/fr
« Au tréfonds de la condition humaine repose l’attente d’une présence, le silencieux désir d’une communion. Ne l’oublions jamais, ce simple désir de Dieu est déjà le commencement de la foi. »

De nombreuses personnes aiment à suivre les brèves lectures bibliques lues chaque jour lors de la prière de midi à Taizé. Il y a aussi, pour chaque mois, un texte biblique avec un bref commentaire et des questions pour la réflexion, une manière de chercher Dieu au cœur de la vie quotidienne.

Des articles réguliers sur des points fondamentaux de la foi : La Croix, La souffrances des innocents, L’amour des ennemis, L’espérance chrétienne…


http://www.approches92.com/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Christianisme

Par Desperret Yann - Publié dans : contre-michelonfray
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Vendredi 12 janvier 2007

 

 

Michel Onfray, auteur d'un ahurissant Traité d'athéologie. Ce pamphlet gonflé par l'air du temps dénonce avec fureur la religion, «pratique d'aliénation par excellence». Après avoir présenté l'athée comme une victime, triste usage de la mode, le provocateur ne brille que par son absence de rigueur. Passe encore qu'au titre d'une véritable obsession Onfray se paie l'apôtre Paul à longueur de pages et en fasse un «hystérique», empli de «haine de soi», de «névrose»; mais au titre d'un «diagnostic médical facile à faire» - sans blague! - il en fait un impuissant et sonde pêle-mêle «l'estomac, les intestins, l'anus» de l' «avorton». Avec une passion jusqu'ici inavouée pour la gastro-entérologie, Onfray semble regretter que «Jésus n'excrète jamais». Comment ose-t-il écrire dans son introduction: «Je ne méprise pas les croyants»? Qu'on en juge. «Les monothéismes n'aiment pas l'intelligence, les livres», alors qu'ils sont précisément fondés sur la chose écrite. A propos des textes bibliques, «rien de ce qui subsiste n'est fiable», alors que, pour Platon, l'ex-prof de philo ne se pose pas la question. «Les évangélistes méprisent l'Histoire», alors qu'ils l'ont justement écrite. Certaines têtes de paragraphe sont édifiantes: «Hitler disciple de saint Jean», «Le Vatican aime Adolf Hitler», et, sommet du genre, «Les compatibilités christianisme-nazisme».

Michel Onfray déshonore l'anticléricalisme. Le moins que l'on puisse dire, c'est que son «athéologie» n'est pas une source de paix intérieure. Bien plus qu'une déchristianisation, ce qui ne serait ni nouveau ni grave, elle suppose une «déculturation», ce qui est désespérant.



Par Desperret Yann - Publié dans : contre-michelonfray
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