Jeudi 18 janvier 2007

      









Justement , parlons en !
http://respectdescroyances.forumzen.com/

L'analyse de son court traité subjectif dit 'atheologie' de Michel Onfray  outre le désagrément tenace procuré par le confusionnisme et les répétitions, laisse également, et c’est là ce qui justifie l’écriture de ce commentaire, un sentiment de colère pour deux raisons au moins.

  

Fausse subversion et vrai conformisme

Tout d’abord parce qu’il procède à une captation péremptoire et démagogique plus que « positiviste » - un attribut pourtant cher à l’auteur - de penseurs qui pour certains nous inspirent, et, singulièrement de Nietzsche sous le haut patronage duquel l’épigraphe place l’ouvrage.

Et ensuite parce qu’en s’abritant derrière des penseurs que Michel Onfray se plaît à nous présenter comme des délinquants philosophiques, cet ouvrage cherche à nous faire prendre des vessies pour des lanternes en satisfaisant à bon compte, c’est-à-dire sur le dos des dominés du moment et des « autres », les enthousiasmes subversifs de son lectorat présumé, « occidental » et éclairé bien sûr !

En effet, alors même qu’il prétend ressusciter un front d’auteurs sulfureux ou marginalisés par les effets grégaires de la postérité (là encore il faudrait nuancer : si les effets de la relégation se font sentir pour certains comme l’abbé Meslier, en revanche Freud, Marx et Nietzsche n’appartiennent certes pas toujours au bréviaire de l’homo academicus, mais ne sont pas non plus exactement des inconnus) et écorner les piliers de la « philosophie dominante » (Kant et tous ses continuateurs), Michel Onfray alimente l’un des conformismes les plus épais du moment : le discours du choc des civilisations. Sa « méditation » paysagère initiale sur le « désert », et sa propension à enfanter des dieux, est à cet égard édifiante.

« Ciel blanc et brûlant, arbres calcinés et rares, buissons d’épines roulés par les vents de sable sur des étendues infinies de sable orange, le spectacle m’installe dans l’ambiance géographique - donc mentale - du Coran, aux époques intempestives des caravanes de chameaux, des camps nomades, des tribus du désert et de leurs affrontements. » (p. 17).

Et après avoir évoqué aussi « les terres d’Israël et de Judée-Samarie », ces lieux où le soleil « assoiffe les âmes, et génère des déserts d’oasis », Michel Onfray de conclure : « Les arrière-mondes me paraissent soudain des contre-mondes inventés par des hommes fatigués, épuisés, desséchés par leurs trajets réitérés dans les dunes ou les pistes caillouteuses chauffées à blanc. Le monothéisme sort du sable. » (p. 17)

Les monothéismes - tant le judaïsme et le christianisme que l’islam, défini d’ailleurs comme la « bonne synthèse » des deux premiers - sont dans un même mouvement ensablés et orientalisés. Cette orientalisation du religieux réorganise le discours du choc des civilisations autour d’une ligne de fracture qui s’enracine dans un topos largement éculé : l’Orient obscurantiste et religieux versus l’Occident éclairé, libre penseur et rationaliste. « L’obscurantisme, cet humus des religions, se combat avec la tradition rationaliste occidentale.  » (p. 30). L’Occident n’est donc pas civilisateur parce que chrétien comme dans sa version bushienne mais civilisateur parce que, touché par la grâce des Lumières, il est profondément rationaliste ; et si l’Orient continue à être barbare c’est non seulement parce qu’il est musulman mais aussi parce qu’il est le berceau de tous les monothéismes.

Bref, la portée subversive (sic) de l’ouvrage de Michel Onfray résiderait en partie dans sa capacité à fournir un argument supplémentaire pour parfaire le mythe de l’Orient barbare, se situant ainsi à l’avant-garde de l’offensive dirigée contre cet Autre-là ! On comprendra en outre que la plus « évidemment » (des millions de musulmans vivent en Occident mais Michel Onfray, ne les jugeant pas « fraternels », a dû les oublier) orientale des religions, l’islam, apparaisse aussi comme la plus éloignée des valeurs occidentales et soit en conséquence la mieux maltraitée : « l’Islam refuse par essence l’égalité métaphysique ontologique, religieuse, donc politique. (...) Phallocratie, théocratie, gérontocratie, le modèle tribal et primitif des origines ne cesse pas depuis treize siècles. Il est fondamentalement incompatible avec les sociétés issues des Lumières. Le musulman n’est pas fraternel : frère du coreligionnaire, oui, mais pas des autres, tenus pour rien, quantités négligeables ou détestables. »

Satisfaire à ce point les besoins idéologiques de l’ordre dominant et se revendiquer d’une quelconque subversion revient à confondre la figure du rebelle avec celle du « bouffon du roi », un peu d’insolence et d’agitation spectaculaire - « le Vatican aime Adolf Hitler » (p. 220), nous sommes tous de fieffés kantiens puritains, religieux même sans le savoir et si peu jouisseurs - pour mieux conforter les cadres de la domination : haro sur l’Orient et l’islam.

Un canadadry nietzschéen ?

Mais regardons la thèse initiale du livre de Michel Onfray. La faiblesse du commun des hommes leur interdit d’affronter le plan d’immanence du réel et spécifiquement la mort, c’est pourquoi ils se réfugient dans les consolations morbides des fictions religieuses et autres arrière-mondes. Ces fabrications sont dangereuses parce qu’elles bénéficient aux divers « profiteurs embusqués » qui peuplent la caste ecclésiastique et surtout parce qu’elles conduisent à oublier, dénigrer et haïr la vie d’ici-bas. En outre, le religieux ne se contente pas de contaminer la vie à travers la forme patente des monothéismes, mais aussi de façon plus pernicieuse à travers les valeurs morales issues de ces monothéismes, et spécifiquement du judéo-christianisme. Ceux-là mêmes qui parfois se disent athées et relayent ces valeurs demeurent en fait englués dans un « athéisme chrétien », défini comme la morale judéo-chrétienne moins Dieu.

Cette thèse est en un sens vague redevable à de nombreux penseurs (pensons particulièrement au Spinoza du Traité des autorités théologico-politiques), mais c’est au style et au vocabulaire nietzschéens que sa formulation semble le plus emprunter... à quelques dévoiements près. Il est incontestable que dans sa généalogie de la morale et dans son évaluation critique de « l’idéal ascétique », production mortifère travestie sous les atours du « Bien », Nietzsche ne s’attache au grand entrepreneur de morale qu’est le judéo-christianisme en Europe. Mais cela est loin d’autoriser Michel Onfray, en se recommandant de ce penseur, à étendre la critique de la forme historique déterminée prise par le phénomène religieux à un moment précis de son histoire à l’ensemble dudit phénomène sub specie aeternitatis.

Or, le livre de Michel Onfray, bien qu’il s’attache centralement aux trois monothéismes, évoque également toute une série d’autres religions  et dénonce sans discontinuer « la pensée magique », le mythe et la fable qui constitueraient le fond du religieux. En fait, sont constamment mêlées les deux dimensions de la lutte contre les monothéismes et de la lutte contre le religieux sous toutes ses formes : polythéisme, déisme, animisme, totémisme, fétichisme... Ainsi tout en s’efforçant, sur un mode pseudo-nietzschéen, de problématiser certaines de ses incarnations historiques, Michel Onfray procède à une essentialisation du religieux - forcément mauvais en tout lieu et en tout temps - qui trahit au moins à un double titre l’héritage nietzschéen invoqué.

D’abord parce qu’elle occulte l’analyse nietzschéenne positive du polythéisme ; mais aussi, plus fondamentalement, parce que la résurrection des Idées-momies, celles de la Religion en soi ou de Dieu en soi pas moins que d’autres, conduit à nier le rôle de l’histoire et du jeu des forces qui ne cessent de reconfigurer dans le temps et l’espace des phénomènes à jamais différents d’eux-mêmes. « ... il y a des façons plus nobles d’utiliser la fiction des dieux que cet auto-crucifiement et cette auto-profanation de l’homme, qui ont été le chef d’œuvre de l’Europe dans ces mille et quelques dernières années ; - pour s’en convaincre il suffit heureusement de jeter les yeux sur les dieux de la Grèce...» écrit Nietzsche à propos du polythéisme grec, ainsi que du judéo-christianisme européen et de ce qui constitue selon lui une utilisation toxique de la religion. Bref il n’y a pour lui ni La Religion ni Le Monothéisme, mais des usages de(s) dieu(x) variés dans le temps et l’espace, possiblement féconds et possiblement mortifères aussi bien sûr.

Par Desperret Yann - Publié dans : contre-michelonfray
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 17 janvier 2007


 

NO COMMENT !

"Si vous êtes de ceux qui croient à l’existence d’un être supérieur, qu’il se nomme Dieu, Yahvé, ou Allah, et qui, non content de faire la pluie et le beau temps , régirait tous les détails de votre vie et de votre mort, ne lisez pas ces lignes car elles traitent d’un ouvrage qui a toutes les chances de vous irriter. Irrité, il l’était ce cardinal entendu récemment à la radio qui traitait ce livre de « tissu d’insultes », réaction assez éloignée de la charité chrétienne et du pardon des offenses.

 Par contre, si vous estimez que toute religion est au mieux un aveuglement, au pire une entreprise de superstition, si vous pensez que l’état de santé du pape encombre nos journaux télévisés plus que de raison, si vous croyez que chez les terroristes de tous pays et de tous temps la religion est un alibi bien commode, précipitez-vous sur ce bouquin pas philosophiquement correct, certes, mais qui change un peu du discours ambiant. Puisque vous savez que vous retournerez poussière et qu’il n’y a qu’une vie, vous apprécierez qu’on vous invite à la déguster en refusant les interdits fondés sur des principes dont la légitimité n’a jamais reçu le moindre début de preuve. « ...faire et ne pas faire, dire et ne pas dire, penser et ne pas penser, agir et ne pas agir...les textes religieux abondent en codifications existentielles, alimentaires, comportementales et autres...Car on ne mesure bien l’obéissance qu’avec les interdits. Plus ils pullulent, plus grandes sont les occasions de fauter, plus les probabilités de perfection s’amenuisent, plus la culpabilité augmente. Et c’est une bonne chose pour Dieu -du moins le clergé qui s’en réclame !- de pouvoir jouer avec ce puissant ressort psychologique ».

 La lecture de cet ouvrage vous paraîtra -comment dire ?- roborative. Ce sera comme une bouffée d’oxygène dans notre atmosphère encore embrumée par les miasmes du penser obligatoire instillé par la religion et qui, si on n’y prend garde, prétend encore aujourd’hui, à l’époque où l’homme est capable d’aller sur la Lune, inspirer nos idées et nos actes.

On l’aura compris, le philosophe mécréant Michel Onfray s’en prend d’abord à la prétention que manifestent les trois religions monothéistes à vouloir nous manipuler. Baptême, circoncision, tchador, même combat. Et il le fait en des termes vifs, directs, qui, par moments, ne sont pas très loin de ceux d’un pamphlet. D’où, sans doute, l’irritation du cardinal cité plus haut. Il est vrai que, philosophe pour philosophe, le langage d’Onfray ferait passer Sartre pour un premier communiant, si on ose cette image pieuse. Mais pour une fois qu’un philosophe utilise les termes du commun des mortels, ne chipotons pas car c’est peut-être le meilleur moyen de diffuser la philosophie."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Desperret Yann - Publié dans : contre-michelonfray
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 17 janvier 2007



A en croire Michel Onfray l'ensemble des croyants seraient donc des imbéciles!
Indistinctement bien sur. Tous dans le meme panier.
Son postulat est édifiant.
Cet prétendu philosophe inconditionnel des penseurs marxistes est bien inspiré.

Comment peut-on amalgamer des individus comme cela ?
Tous les croyants ont des sensibilités différentes.

Michel Onfray n'est qu'un vulgaire agitateur d'idées.Une esbrouffe sans vergogne qui se régale lorsqu'il fait mal. Cela nous dérange qu'un polémiste aussi virulent s'attaque avec une violence inouie
à ce qui constitue parfois un héritage culturel ou un choix de vie.








La programmation TV des émissions religieuses sur la Chaine du service public
Antenne 2 du Dimanche matin est un repère majeur dans le paysage audio visuel qui relègue les arguties et les agitations de Michel Onfray au rang du video gag philomédiocrité . Onfray est un marginal qui se débat pour imposer sa vision . Il n'y parvient pas. Son concept d'arrière monde est comme une mayonnaise qui ne prend pas.
 

Par Desperret Yann - Publié dans : contre-michelonfray
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Dimanche 14 janvier 2007



"Pour Michel Onfray, le bonheur est à faire dans la vie à l’instant présent. Il se construit au quotidien grâce à une patiente "sculpture de soi" qui nécessite des choix dans tous les domaines: philosophique bien sûr, mais aussi esthétique, politique, gastronomique, etc.

Prônant un athéisme virulent, il décortique au cours de ses conférences à l’Université populaire de Caen la manière dont l’idéalisme ascétique platonicien, puis chrétien, et enfin allemand, influence toujours notre manière de penser et de concevoir le monde, donc notre manière de vivre notre existence. De cette « contre-histoire de la philosophie », Michel Onfray tire des enseignements, des idées, des pensées, propres à permettre la fabrication d’une vie quotidienne heureuse."  sic




             ANALYSE et COMMENTAIRES :    
Onfray prone un athéisme virulent . Comment peut on admettre cela d'un "philosophe" ?Onfray est un phobosophe dont il serait vraiment passionnant de connaitre son enfance et sa relation tourmentée avec son Père. 
Réagissez !   Nous publierons vos réactions.             respectdescroyances@yahoo.fr


Prolonger ce dossier en rejoignant le Forum discussion http://respectdescroyances.forumzen.com/

Par Desperret Yann - Publié dans : contre-michelonfray
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 14 janvier 2007

 







"Si tu diffères de moi sans me léser tu m'enrichis"      Vauvenargues.
Vous aussi vous pouvez contribuer à nous adreser vos réactions et analyses pour enrichir le dialogue et démonter les contre vérités blasphématoires et calomnieuses de ce Libre penseur anarchiste qui n'envisage pas d'autres solutions pour l'Homme que son propre schéma de pensée.

  Tous les croyants sont ils des demeurés et des imbéciles ? Nous voulons nous opposer à
  Michel ONFRAY dans une joute oratoire constructive !
  respectdescroyances@yahoo.fr


Le phobosophe atheiste deicide Michel Onfray -investi d'une supériorité intellectuelle hors du commun-, ancien prof de philo remercié par son rectorat excelle aujourd'hui dans la polémique et il nous démontre ceci :

Dans son dernier Best seller "Le Pouvoir d'exister ,le démiurge Michel Onfray dévoile les tréfonds de sa pensée.
"...Par là, il entend qu’il n’existe pas, au-dessus du corps d’un individu, une âme ou une instance invisible divisant l’individu en deux. La transcendance, comme capacité pour l’homme, de s’extraire de son être mondain et de se séparer du monde réel, afin de décider sans cause extérieure (pulsions, désirs, passé social, familial, culturel, etc.) grâce à une conscience absolument autonome, n’est donc qu’une fiction, au même titre que la métaphysique ou l’idéalisme en philosophie ne sont qu’une illusion qui a entretenu le phénomène religieux (Dieu, la morale, la raison ou l’amour). A cela, l’auteur oppose une conception de l’existence hédoniste, esthétique et pragmatique exaltant la vie et fondée sur l’idée que ”tout se joue à hauteur d’homme, de monde, et sûrement pas en direction d’un ciel des idées ou de tout autre lieu au-dessus ou au-delà qui justifierait la transcendance.”


  ANALYSES & COMMENTAIRES :

-Qu'en sait il exactement de la non existence d'une ame ou d'une instance invisible?
-Pourquoi autant de mépris dans ses propos. Il est écrit dans les Evangiles si nous faisons référence à l'Apotre Paul figure éminente du Christianisme que le Corps est le Temple de l'Esprit.

Qu'est ce donc à dire ? Que les croyants catholiques sont des névrosés ?
Comment un prétendu philosophe peut il affirmer pareille inepsie ?

Son concept farfelu d"arrière monde" essaie de reléguer au passé 2000 ans de Christianisme.
En semant le doute il espère ainsi pouvoir alimenter son fonds de commerce. Michel Onfray a compris aujourd'hui que dans nos sociétés en crise il ne serait plus permis de se raccrocher à la Foi. C'est aliénant nous explique. Il préconise aux individus de devenir le Créateur de leurs propres valeurs comme s'évertuait talentueusement à nous le démontrer JPaul Sartre ou ces autres nihilistes-négationistes aujourd'hui balayés par l'Histoire.
DIEU VIENDRA TOUJOURS NOUS SURPRENDRE et CELA MEME Michel onfray N'Y PEUT RIEN.

Et vous ? Qu'en pensez vous ?    
respectdescroyances@yahoo.fr






Michel Onfray est l'auteur de nombreux ouvrages où il développe une théorie de l'hédonisme. Il propose de réconcilier l'homme avec son corps, machine sensuelle, et de bâtir une éthique fondée sur l'esthétique. Pour lui, la philosophie est comme un art de vivre, de mieux vivre, qui permet de se débarrasser de ses illusions.

Michel Onfray estime qu'il n'y a pas de philosophie sans psychanalyse et se définit comme un "freudo-marxiste". Sa philosophie est celle d'un rebelle, admirateur de
Nietzsche. Il prône une révolte contre le conformisme et le dogmatisme qui génèrent le conservatisme social.

Affichant un athéisme sans concession, il considère que le christianisme est indéfendable.


 
ANALYSES & COMMENTAIRES :

Si nous poursuivons la logique du phobosophe Michel Onfray les croyants n'ont rien compris. En définitive il fout tous les croyants dans le meme sac et les considère compassionnellement comme des névrosés en souffrance. On peut etre CROYANT HEDONISTE et épanoui bien évidemment . Cette opposition qu'il colle systématiquement aux croyants et surtout aux catholiques est affligeante et témoigne d'une malhonnèteté intellectuelle incontestée qui nourrit son fonds de commerce . Dieu peut etre au centre du bonheur humain.Méditer ,Prier, Louer Dieu n'a rien d'aliénant. Au contraire la psychanalyse permet à l'Homme de pouvoir se réconcilier avec lui meme.
N'avez vous jamais savouré le Silence dans une abbaye monastique ?



Psychanalyse d'une escroquerie intellectuelle:


 La liberté d'expression de Michel Onfray ne l'autorise pas à calomnier  les croyants qu'ils appartiennent  aux religions monothéistes ou autres ou à tenir des propos blasphématoires.
 Il nous manipule intellectuellement  et s'impose avec habileté comme  le dépositaire exclusif de ce concept d'hédonisme à tout prix qu'il préconise pour renaitre de "l'arrière monde". Il réussit ainsi à opposer deux mondes, deux approches ,deux systèmes de valeurs.
Il réussit à berner tout le monde ! Son succès commercial le réjouit. Le vide spirituel qui ronge nos sociétés avancées constitue un véritable aubaine pour cet escroc intellectuel.
Le philosophe qu'il prétend etre  évacue en chacun de nous cette notion de liberté fondamentale qui constitue nos différences profondes. Cet anarchiste se fourvoie dans la médiocrité lorsqu'il enferme tous les croyants dans le meme schéma.

Onfray a fait des découvertes surprenantes.
Sans doute sera t-il nobellisable dans les décennies à venir.

Par Desperret Yann - Publié dans : contre-michelonfray
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Recherche

Concours

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus